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Quelle a été la célèbre réponse du comte de Frontenac lorsqu'on lui a demandé de rendre Québec aux Anglais en 1690 ?

📖 Explication approfondie

Mise en contexte, points clés et pièges courants

Question

Quelle a été la célèbre réponse du comte de Frontenac lorsqu'on lui a demandé de rendre Québec aux Anglais en 1690 ?

📚 Mise en contexte

Découvrir le Canada l'énonce dans la section illustrée de la lutte pour l'Amérique du Nord. Le guide écrit : Le comte de Frontenac refuse de livrer Québec aux Anglais en 1690, déclarant : « Je n'ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons… ». La réponse que la question demande est donc « Je n'ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons ».

Trois engagements précis. Découvrir le Canada rattache cette déclaration à TROIS faits spécifiques : (1) l'auteur est le comte de Frontenac ; (2) l'année est 1690 ; (3) Frontenac a refusé de livrer Québec aux Anglais. Donc la réponse est nommée comme un acte de défi militaire — pas de négociation ni de reddition.

Frontenac est l'un des dirigeants exceptionnels de la Nouvelle-France. Découvrir le Canada rattache Frontenac à un cadre nommé : « Des dirigeants exceptionnels, comme Jean Talon, Monseigneur de Laval et le comte de Frontenac, bâtissent en Amérique du Nord un empire français qui s'étend de la baie d'Hudson au golfe du Mexique. » Donc Frontenac est nommé aux côtés de Jean Talon et Monseigneur de Laval comme un bâtisseur de l'empire français nord-américain.

L'empire français en Amérique du Nord. Découvrir le Canada rattache l'extension de la Nouvelle-France à un cadre géographique nommé : « un empire français qui s'étend de la baie d'Hudson au golfe du Mexique ». Donc la défense de Québec en 1690 par Frontenac s'inscrit dans la défense d'un territoire continental immense, pas seulement d'une ville. Le siège de Québec en 1690 a été l'un des moments forts de cette lutte. Pierre Le Moyne, sieur d'Iberville, est aussi nommé comme un héros important de la Nouvelle-France à cette époque. Donc, lorsque la question demande la célèbre réponse du comte de Frontenac en 1690, la réponse précise selon la source est « Je n'ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons ».

🌎 Pourquoi c'est important

La question vérifie si les nouveaux citoyens connaissent la réplique nommée du comte de Frontenac. Découvrir le Canada rattache à une seule formule : « par la bouche de mes canons ». La bonne réponse correspond à cela.

Les autres choix de réponse représentent chacun une réaction contraire. Frontenac n'a pas négocié la paix, ni battu en retraite, ni capitulé. Il a refusé de livrer Québec aux Anglais — c'est une réponse de défi militaire. Seule la formule « par la bouche de mes canons » correspond.

📜 Tiré de Découvrir le Canada

« Le comte de Frontenac refuse de livrer Québec aux Anglais en 1690, déclarant : « Je n'ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons… » »

⚠️ Idées fausses fréquentes

1

« Je négocierai la paix! » est une réponse fausse. Découvrir le Canada rattache Frontenac à un refus de négocier, pas à une offre de paix. Sa réponse était un défi armé.

2

« Nous allons battre en retraite! » est une réponse fausse. Découvrir le Canada rattache Frontenac à la défense de Québec, pas à une retraite. Il a tenu la ville contre les Anglais.

3

« Nous nous rendons! » est une réponse fausse. Découvrir le Canada rattache explicitement Frontenac à un « refus » de livrer Québec aux Anglais. Une reddition est l'opposé du refus.

4

Ne laissez pas tomper le contexte d'empire. Découvrir le Canada rattache Frontenac aux dirigeants qui ont bâti un empire français de la baie d'Hudson au golfe du Mexique — donc la défense de Québec en 1690 protégeait un territoire immense.

Points clés à retenir

Réponse / réplique :
« Je n'ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons »
Phrase de la source :
« Le comte de Frontenac refuse de livrer Québec aux Anglais en 1690, déclarant : « Je n'ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons… » »
Auteur :
Le comte de Frontenac
Année :
1690
Contexte :
Refus de livrer Québec aux Anglais
Autres dirigeants exceptionnels nommés :
Jean Talon, Monseigneur de Laval, le comte de Frontenac

💡 Astuce de mémorisation

Réplique du comte de Frontenac (1690) : « Par la bouche de mes canons » · refuse de livrer Québec aux Anglais · dirigeant de la Nouvelle-France.

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